Répliques mortelles - en librairie le 11 janvier 2012

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EN LIBRAIRE
LE 01/01/1997

Roman
148 pages
12,95 $
2-89485-029-8

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Le salut de l'Irlande

par Jacques Ferron

LE LIVRE

« Le salut de l’Irlande a paru pour la première fois en 1966-1967 sous la forme d’un feuilleton dans L’Information médicale et paramédicale; il a été réécrit à la hâte, en moins d’une semaine, suite aux événements d’Octobre 1970, qu’il avait en quelque sorte prévus, et fut lancé à Montréal à 17 heures, le 8 décembre 1970. (...) Du fait de la rédaction antérieure, Le salut de l’Irlande évoque autre chose que la crise constitutionnelle d’Octobre; il peut et doit se lire indépendamment de ces événements-là. Le roman se situe dans l’œuvre de Ferron, à la suite naturelle de La nuit, grâce au passage de Connie dans les dernières pages de ce roman-là, le même Connie Haffigan qui sera un personnage central du Salut de l’Irlande. (...) L’intrigue raconte les déboires du père de Connie, CDA Haffigan, réputé d’origine irlandaise, habitant de Saint-Lambert, agent politique sous Duplessis et trafiquant de bagosse à ses heures. Ce personnage énigmatique découvre une forme d’identité profonde en une certaine idée de l’Irlande. Plus tard, lorsque trois de ses fils deviennent membres des forces de sécurité canadienne et québécoise, CDA Haffigan répare le déshonneur ainsi représenté à ses yeux en initiant son quatrième fils, Connie, à la cause effelquoise. Le roman associe l’Irlande, plus précisément une version bien québécoise de l’Irlande, à ce que le Québec n’est pas encore devenu. »

Extrait de la préface Padraig O Gormaile, professeur. Collège universitaire de Galway, Irlande

 

Jacques Ferron

Médecin, écrivain et homme politique, Jacques Ferron est une véritable légende de la littérature québécoise.
Auteur polyvalent et prolifique, Ferron a abordé tous les genres littéraires, du théâtre à l'essai. Son style remarquable est au service d'une écriture socialement et culturellement engagée.

« Jacques Ferron est le seul romancier québécois qui ait tenté, tout au long d’une oeuvre maintenant essentielle, de nous donner une mythologie. Son écriture d’ailleurs hésite toujours entre le mythe et le réel, entre l’imaginaire, le rêve québécois et le quotidien. »
Victor-Lévy Beaulieu

Jacques Ferron a reçu entre autres le prix du Gouverneur général en 1963 pour ses Contes du pays incertain, le prix Duvernay en 1972 pour l'ensemble de son oeuvre, ainsi que le prix David, en 1977.

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